« Elle lit ; il écrit. »
Deux propositions juxtaposées, séparées par un point-virgule.
Les outils de la langue · Fiche de grammaire
Identifier les propositions et distinguer juxtaposition, coordination et subordination.
Repère 1
Une phrase simple comporte une proposition ; une phrase complexe en comporte plusieurs. Commence par repérer les verbes conjugués, puis les sujets et les groupes qui les accompagnent.
Attention : « elle a lu » est une seule forme verbale composée, pas deux propositions. Le repérage des verbes conjugués est un point de départ : il existe aussi des propositions infinitives ou participiales, avec leur propre sujet, comme « J’entends les oiseaux chanter ».
Repère 2
La juxtaposition relie des propositions sans mot de liaison, par un signe de ponctuation : « Il pleut ; je reste ». La coordination utilise une conjonction : « Il pleut, donc je reste ».
La subordination établit une dépendance syntaxique : « Je reste parce qu’il pleut ». La proposition « parce qu’il pleut » dépend de la principale et exprime ici la cause. Une proposition peut en contenir une autre : le découpage n’est pas toujours une simple succession de blocs.
Repère 3
Juxtaposition, coordination et subordination décrivent la construction. Cause, conséquence, opposition ou temps décrivent la relation de sens. Une juxtaposition peut donc suggérer une cause sans contenir de subordonnée causale.
Pour transformer la phrase, explicite la relation pertinente puis vérifie les temps, les pronoms et la ponctuation. Conserve autant que possible le sens de départ.
Observer et distinguer
Deux propositions juxtaposées, séparées par un point-virgule.
Deux propositions coordonnées par et.
Une subordonnée circonstancielle de temps et une principale.
De la fiche à la parole
Nomme le lien syntaxique, cite son marqueur, puis explique la transformation demandée.
À toi de jouer
Formule ta réponse à voix haute avant d’ouvrir le corrigé. Les phrases de ces fiches sont des exemples pédagogiques, sans attribution à une œuvre.
Transforme « Il travaille beaucoup ; il progresse » en utilisant une subordonnée de cause.
« Il progresse parce qu’il travaille beaucoup. » « Parce qu’il travaille beaucoup » est une subordonnée conjonctive circonstancielle de cause. La progression est présentée comme la conséquence du travail.